L’université de Phelar (Episode 1)

Quelque part dans la bordure extérieure, à bord du transport Loronar C-9 « Starpenter », le groupe reçoit un message de leur vieil ami Ashur Stargazer, un érudit des mondes du noyau. Celui-ci nous invite à le rejoindre sur la planète Eriadu, à l’université de Phelar, sa capitale.

Il nous attends au 35ème étage, à la 132ème salle des archives pour nous montrer sa dernière découverte, une pierre étrange dont il n’ose pas nous révéler plus de détails en hypercommunications, de peur que les impériaux soient à l’écoute.

De ce que nous savons, Eriadu est une planète neutre de la bordure extérieure, contrôlée par 5 maisons majeures et 1 gouverneur et essentiellement tournée vers l’industrie. Toutefois les chantiers spatiaux Impériaux en orbite laisse présager une forte présence de ces derniers dans les environs et sur la planète.

Mais bon ce n’est pas comme si on était recherché, sauf Keld qui a l’air d’avoir un léger doute sur le sujet, et après un petit voyage en hyperespace, nous sommes rendus sur place. Pas de problème à l’atterrissage non plus, après tout la cale est vide de toute contrebande.

La législation est sévère et le port d’armes interdit, et ça pue, beaucoup, tellement que les rares crédits des hipsters spatiaux sont vite dépensés en achat de respirateur.

De plus Ashur nous fait savoir que nous aurons besoin d’identipuce délivrée aux chercheurs par l’université pour pénétrer dans les archives.

Le campus est toutefois accessible à tous et on s’y rend histoire de voir comment ça se passe et trouver un moyen d’obtenir ces laissez-passer.

Sur place, deux vigiles de l’université malmènent un vieux chercheur, et l’accuse d’avoir balancé l’un des leur pour contrebande. Keld et Vaëleria interviennent pour les repousser et les sourdes menaces qu’ils profèrent font rapidement déguerpir ces malotrus.

Melbon, puisque c’est son nom, décide de nous offrir un coup à boire dans une des cafétéria pour nous remercier. Sensible à notre situation, il nous aide à obtenir ces fameuses puces mais nous prévient que nous devrons quand même subir une inspection.

Celle-ci est menée par le conservateur Eden Garai, et bien qu’il nous laisse partir, nos explications n’ont pas du être très convaincante puisqu’une escouade de vigiles nous suit désormais comme notre ombre.

Nous retrouvons néanmoins Ashur et celui-ci nous montre l’objet de sa curiosité. Un package contenant un casque fendue (que Vaëleria reconnait immédiatement comme faisant parti de son « patrimoine »), un transpondeur, un rapport impérial, et un étrange talisman, qui nous le sentons tous, émet une sorte de vibration dans la Force.

Après examen et recherches sur tous ces éléments nous en tirons les conclusions suivantes :

– Le talisman devait appartenir à un Jedi nommé Val Iso.
– Val Iso était le gardien d’un temple itinérant.
– Ce temple était très certainement un vaisseau, le « Bouffon Astral »
– Ce Bouffon astral est probablement en ruine, quelque part en orbite d’une géante gazeuse dans le système Koller.
– Ces objets ont été récupérés par un contrebandier, qui a fait une mauvaise rencontre avec les impériaux.
– Par chance ces derniers n’ont pas compris l’importance de leur découverte et ont envoyé le tout à Eriadu pour archivage.
– Le casque mandalorien est tranché net en deux, certainement pas le travail d’un couteau à beurre…
– Quelques informations sur les droids Basilisk, une création des mandaloriens qui sont de toute évidence mêlés d’une façon ou d’une autre à cette histoire.

A voix basse, car nos « gardiens » nous observent toujours depuis la baie vitrée, nous tombons d’accord sur le fait qu’on doit faire sortir ces objets de l’université, en un mot : les chourer.

Vaëleria, Keld et Danny se séparent afin de diviser les vigiles, et Ashur fait une ultime diversion avec ceux encore sur place afin de permettre à Nariel de fourrer tous les objets dans son sac et de sortir comme une fleur.

Ça commence plutôt bien, jusqu’au moment ou l’alerte retentit et que nos tronches apparaissent un peu partout sur les écrans géants de l’université.

Fort heureusement, nos capacités athlétiques, doublé à un instinct de survie passé en mode alerte rouge nous permet de semer nos poursuivants et de nous enfuir à bord de notre landspeeder.

Toutefois, Eridadu est une planète congestionnée et avant de pouvoir rejoindre l’astroport nous devrons faire face à la Némésis des travailleurs en 9-17 : les bouchons…

Résumé by Danrev